And I think I'll blow my brains against the ceiling. And as the fragments of my skull begin to fall. Fall on your tongue like pixie dust just think happy thoughts*

And I think I'll blow my brains against the ceiling. And as the fragments of my skull begin to fall. Fall on your tongue like pixie dust just think happy thoughts*
...Il était évident qu'elle était ta s½ur. Cela m'étais apparu avec logique. Personne, cependant, ne me l'avait confirmé. Elle était ta s½ur. Ta s½ur aux cheveux longs et lisses, sombres. Elle portait des lunettes et une robe noire qui lui donnait un côté enfantin. Il y avait quelque chose de troublant chez elle, juste pour moi. Il y avait quelque chose que je n'arrivais pas à deviner.
Le diner de famille venait de se terminer. Nous gagnons notre chambre, épuisés. Nous nous sommes immédiatement endormis. Je me serrais contre toi, comme à mon habitude. Puis une de mes insomnies récurrentes me fit ouvrir les yeux. Il faisait assez sombres, et les stores fermés ne laissaient entrer qu'un faible faisceau de lumière. Tu dormais profondément de ton souffle puissant. Mes paupières se préparaient à éteindre mes yeux, quand la porte s'ouvrit. Par réflexe, je fit semblant de dormir, tout en laissant cependant une faible ouverture vers l'extérieur ; ouverture invisible par l'étranger. Une forme sombre et mouvante se dirigeait vers nous. Elle riait ta s½ur. Elle faisait le tour du lit en dansant dans le silence. Elle souriait et s'agitait comme si une comptine se trouvait dans sa tête. Au faisceau lumineux elle exposa un tube de colle forte. Il lui fallait voir ce qu'elle faisait. Elle posa sur le bouchon un aiguille de seringue. Se faire piquer par de la colle forte, cela était très originale comme mort. Le liquide toxique figerait l'affluence du sang, et répandrait un poison mortel dans le corps. Elle continua sa parade funèbre. Il fallait fuir. Je m'accrocha à ton bras et te glissa hors du lit, alors qu'elle nous tournait le dos. Je ne sais pas où je nous ai emmené. Je ne me rappelle pas de notre réveil. Je ne sais pas même si tu était conscient de ce qui venait de se produire. Je me rappelle de l'appel. Les anciens n'étaient pas surpris. Ils ouvrirent la porte de notre chambre, le visage neutre des gens qui savent. Et je l'ai vu. Elle était dans notre lit. Allongée le dos contre le mur, son corps de pantin, qui était pourtant pâle, était devenu blanc. Elle avait gardé sa robe d'enfant, ses lunettes noires, rectangulaires. Sa tête basculait vers le côté. Laissant apparaître son cou, pur. Sur ce dernier on pouvait y voir un petit tube de colle vide, encore planté dans sa chair, sans laisser de trace, si ce n'est une légère apparition des veines à cet endroit. Oui c'était bien elle, et je comprenais à présent. C'était moi.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 17 août 2009 06:58

ALL NEON LIKES!

ALL NEON LIKES!
Puisque nous devions arracher, la viande de la gueule du lion, il se transforma. Son don m'a toujours donné envie. Je voulais me transformer en tout ce que je voulais moi aussi. Seulement je n'avais aucun pouvoir. Qu'est-ce qu'un lion pouvait bien craindre? Ce dernier était dans la rivière, les pattes immergées sous l'eau claire, il nous scrutait de son regard dominateur ; son morceau de viande magique entre les crocs, bien encrés dans le muscle. Mon compagnon s'était transformé en Girafe à trois tête, car il était bien connu, c'était évident, que les lions craignaient les girafes à trois têtes, et cela depuis toujours. Il s'avança sur le bord de l'eau et commença à donner des coups de ses têtes sur celle du lion, comme pour l'assommer. Le fauve lâcha la viande qui glissa dans l'eau, il recula comme un chat effrayé. Nous avions réussi. J'étais heureuse. Maintenant qu'il était transformé, il n'y avait que moi pour récupérer la viande dans l'eau.

Une fois rentrés, je me mi au cuisines, ici le riz était une nourriture principale et l'on en trouvais partout. Dans ma petite cuisine modeste, le riz faisait parti des rares ingrédients que je pouvais me procurer. Je décidais de faire un riz au lait. Cela faisait quelque temps que je n'en avait pas mangé. Je commença à faire cuire le riz dans le lait. Puis enfin je le mis dans un petit verre étroit afin qu'il repose et se solidifie comme un yaourt. Quelques minutes plus tard, je revins le surveiller, et m'aperçus qu'il était décidément devenu trop sec, trop collé. C'était une honte de pouvoir proposer cela aux gens, à moi. Je ne pouvais pas le manger, et gaspiller autant de riz serait m'envoyer directement à la famine. Je devait le rattraper absolument, et je savais malheureusement la seule solution qui s'offrait à moi... Il fallait que j'ajoute de l'eau dans le verre, afin qu'elle s'infiltre avec la chaleur du gaz entre chaque grain de riz. Mais il était reconnu de manière évidente que mêler de l'eau avec du gaz provoquerai des évènements catastrophiques. Que faire? La faim me rongeais l'estomac. Je pris le risque.

Je commis l'erreur de faire couler une grande quantité d'eau sur le verre. Et une forte lumière jaillît, elle partait du gaz en une couleur bleutée. Puis elle évoluait dans un vert qui devenait couleur énergie. Ces couleurs prédisaient le chaos qu'il allait se produire. Je reculais vivement et eu le réflexe de prendre le verre de riz au lait et de le lancer par la fenêtre ; de toutes mes forces, malgré la chaleur qui me brulait vivement la main. Il atterrît dans le cratère du volcan. Et la j'ai su, que je venait de faire le pire riz au lait de ma vie.

L'explosion fut gigantesque. Comme au commencement, il y eu les lumières du chaos. La vallée se rempli de ces couleurs fascinantes et l'explosion retenti. J'ai vu le lion s'envoler, ainsi que tous les animaux des Disney. J'ai cru devenir sourde. Réfugiée sous la table de la cuisine je n'avais pas reçu trop de gravas. Une fois l'explosion finit, je pris enfin conscience de mon acte. Et pleurais. J'entendais autour de moi les cris des habitants surpris. Je me levais par la fenêtre et observa le triste spectacle, ou devrait-je dire, « spectracle ». Les nuages de brume vaporeuse étaient remplacés par une masse noire d'où sortait des rochers carbonisés; rochers qui menaçaient de chuter sur la population dès que leur apesanteur serait perturbée.

Et je me réveilla...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 17 août 2009 06:49

She is...So Claustrophobic in Herself...

She is...So Claustrophobic in Herself...
L'homme la poursuivait le long du bassin de pierre. Il riait. Elle, courait de tout son petit être. Elle criait. Il souriait en bavant comme un chien excité. Elle criait, et les gens ne semblaient pas l'entendre. Ils ne semblaient pas la voir. Elle et ses yeux pleins de larmes, et de peur. Elle et ses cheveux perdus qui volaient au vent de sa fuite. Les gens ne voient jamais rien. Cet homme portait un slip de bain qui le serrait tellement, qu'il accentuait l'abondance de la graisse, qui le constituait en grande partie. Il ne la rattrapait pas, et la sueur qui coulait sur son visage, ainsi qu'entre les nombreux plis de son corps, prouvait que la fatigue l'assaillait. La jeune fille, s'arrêta devant un homme, qui venait de faire son apparition. Elle se jeta sur lui en lui demandant de l'aide. Il y avait ce porc qui la poursuivait. Il voulait l'étouffer avec un rouleau de film plastique. Elle répétait souvent les même paroles, avec nervosité. Le porc n'était pas loin. L'homme finît de l'écouter. Puis la regarda en souriant.
-Voyons petite, laisse toi faire. C'est la coutume de la région. Regarde, tes camarades l'on fait eux.
Elle se retourna vers la piscine de pierre, et découvrit avec stupeur, que les rires et les cris avaient laissé place à une vingtaine de corps, gisant à la surface de l'eau, méconnaissables car entièrement recouverts de film plastique.
C'est à ce moment là qu'elle commença à hurler. L'homme se jeta sur elle pour lui attraper les bras. Ses jambes nues s'envolaient, en cherchant un corps à frapper. La poigne de l'homme la faisait souffrir, et ses forces l'abandonnaient peu à peu. Le porc arrivait derrière elle, elle pouvait entendre son rire frénétique se rapprocher. Elle bougeait énormément, et il eu du mal à recouvrir son visage du film plastique. Il tourna le rouleau derrière sa tête, emprisonnant ses longs cheveux noirs. Elle pleurait. Elle pleurait, et ses larmes emprisonnées coulaient jusqu'à ses narines, qui les aspiraient, comme pour étouffer au plus vite...


Ces rêves sont parfois si horriblement réels.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 17 août 2009 06:44